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La peinture d’après Maryam Shams est l’expression de l’être. C’est une quête de l’unité entre le corps et l’esprit, le rêve et la réalité, l’homme et la nature, le conscient et l’inconscient afin de réconcilier les opposées et d’atteindre l’harmonie".

S’inscrivant parfaitement dans l’art contemporain par son esthétique, correspondant dans son esprit aux préoccupations essentielle de l’humanité, la peinture de Maryam Shams occupe pleinement sa place. Elle développe le thème du message et de la mémoire dans sa plus large acception. Sa peinture est le reflet de la maturité du peintre et de sa maîtrise plastique.

P. Clément

 

 

Maryam Shams: une peinture "éthérogène"

 

Oui, il y a bien une hétérogénéité dans ce travail.  Ce qui ne l'empêche pas d'être éthéré.

Car l'éther c'est quoi? N'est-ce pas une entité qu'on essaie de capturer dans un champ de phénoménalité comme la peinture - prise entre extériorité et intériorité, entre subjectivité ou objectivité de localisation, c'est-à-dire dans un choix réversible ou irréversible du placement de ses toiles, de ses taches, ou des éléments intervenants.

Dans ses gestes, comme chez tout peintre véritable, il y toujours un avant et un après, un haut et un bas, une droite et une gauche, un près et un loin, un léger et un lourd, un vide et  un plein, une symétrie et une dissymétrie, etc.  qui l'oblige, comme l'enseigne Nashika  Kitaro  à rechercher "l'expérience pure" sur laquelle travaille aussi François Cheng et Florence Vannier.

Il faut dire que Maryam Shams est fille d'une lignée iranienne à forte consonance poétique  Rumi, Ferdowsi, Rahsali, Nésami, Umar Kayam, Sadi, Ibn Arabi, Al Hallaj, Hafez… sans oublier Zoroastre/ Zarathoustra dont " le souffle " raisonne encore chez Nietzsche, et circule toujours chez Van Gogh et beaucoup d'autres, sont les veines et le sang de sa culture, les vecteurs et les moteurs ou procédés de sa transformation, dont "les deux Henri Corbin et Charles Henri de Fochecour furent les exégètes et Abdoollah  Benanteur le brillant interprète en gravure.

Comme eux, d'entrée de jeu, sa peinture s'annonce comme un mouvement vers la lumière ou, inversement, comme une marche de la clarté lumineuse à la sombre obscurité.

Pour nous, qui entrons dans la complexité des ses tableaux, nous voyons bien que la composition est un problème général. Maryam Shams le dit fort bien: l'important c'est la structure générale, l'essentiel est le rapport des masses, d'où l'intérêt des diptyques, triptyques etc.

 

 Extrait de l'écrit sur l'œuvre de Maryam Shams

Gilbert LAISNE

Docteur en Art et Sciences de l'Art, de Paris I Panthéon-Sorbonne,

Aubervilliers, Juin 2014

     

 

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